Art and Autism

A few nice autism images I found:

Art and Autism autism
Image by CT Senate Democrats Senator Bye and Jordan Oberstein, age 10, of West Hartford, at the opening of a display in the Legislative Office Building in Hartford of art by autistic students. Behind them is Jordan's collage, which he says represents two hands planting the seeds of care which all autistic children deserve. (April 25, 2011) autism
Image by Jeff Kubina IMG_1730 James Rosenquist. 1933-2017 New York Aarhus Kunstmuseum Denmark Exposition temporaire autism
Image by jean louis mazieres James Rosenquist. 1933-2017 New York Aarhus Kunstmuseum Denmark Exposition temporaire JAMES ROSENQUIST: LE BEAU SANS LE SENS : L'ART DECORATIF. Un art qui mêle le figuratif et l'abstrait et dont les intentions décoratives sont manifestes. De ce fait cet art ne cultive pas le Laid. Sa signification n'est pas toujours évidente, mais l'artiste ne fait pas non plus de l'Absurde son but. Bref c'est une peinture qui continue de faire du Beau un but de l'art. James Rosenquist ne cherche absolument pas la provocation, il est donc tout à fait en marge des grands catéchismes de l'Art Contemporain. Un Art Contemporain que l'on retrouvera, égal à lui même dans la salle suivante : Laid et Absurde comme on ne peut pas rêver mieux. Un régal ! Mais il est évident que l'art de James Rosenquist est tout à fait "non éclairé" au regard des critères et des dogmes de l'Art Contemporain. Le grand public, moins initié que les élites occidentales, peut cependant remercier James Rosenquist de lui avoir offert une peinture qui peut être regardée avec plaisir. Cette peinture de James Rosenquist est la preuve que le Beau est inséparable de l'art et que l'émotion esthétique peut exister indépendamment du sens. Bien que l'émotion artistique pleine et entière préfère la conjugaison du Beau et du Sens, également et pleinement partagés. Mais quand le laid a remplacé le beau, ce n'est plus de l'art. Et quand l'intelligence partagée devient une fausse intelligence, totalement abstruse, même dite conceptuelle, encore moins. Le discours sur l'art ne peut pas remplacer l'art. C'est la grande leçon de l'art contemporain officiel. Le contraste est évident entre l'art de James Rosenquist, resté proche des émotions populaires, voisin de l'art privé et de l'art des rues, et l'art officiel réservé aux élites pleinement initiées. Toutefois il faut constater que l'art de James Rosenquist est seulement décoratif. Pourquoi ? Parce qu'il est essentiellement abstrait. En dehors de certains tableaux figuratifs comme "Professional Courtesy" dont la signification est très évidente pour à peu près tout le monde. L'art de James Rosenquist est généralement beau, il ne provoque pas le rejet du public, il provoque majoritairement une émotion positive, un plaisir, une joie, un élan du coeur. Mais il manque à l'art de James Rosenquist la profondeur de la pensée. L'art, le vrai, l'art complet, c'est le Beau plus le Sens. La vraie beauté ne se limite pas à une sensation, il faut lui adjoindre quelque chose qui appartient à l'esprit, à l'intelligence des choses, à la compréhension du monde :" une idée, une conscience, une intention, une volonté, une orientation, une signification" pour reprendre les termes de François Cheng de l'Académie Française (Cinq méditations sur la beauté). François Cheng observe exactement qu' en français le mot sens a trois acceptions : sensation oui, mais aussi direction, signification.
Avec l'art de James Rosenquist le public a la sensation, l'émotion du ressenti primaire, mais le public ne peut pas aller au delà de la sensation. A défaut d'une signification et d'une intention comprise et partagée entre l'artiste et le public la peinture en reste obligatoirement au domaine de la décoration. C'est exactement la même situation pour James Rosenquist, Georges Mathieu ou Pierre Soulages. C'est une conséquence nécessaire de l'art abstrait. A défaut du sens, à défaut d'esprit, d'intelligence, s'il manque la signification partagée, commune entre l'artiste et le public, il faut insister sur cette nécessité d'un partage minimum, éviter l'autisme, il ne reste que l'émotion primaire, incomplète, de la sensation, c'est à dire du beau papier-peint.
Et si l'artiste et ses commanditaires enlèvent le Beau pour lui préférer le Laid, et s'ils ajoutent l'Absurde, alors l'Art disparaît : il reste seulement le Non-Art : l'Art Contemporain officiel, qui se dit Art Conceptuel. C'est ce que l'on voit dans la salle suivante du musée d'Aarhus. JAMES ROSENQUIST: THE BEAUTIFUL WITHOUT THE MEANING : THE DECORATIVE ART An art that combines the figurative and the abstract and whose decorative intentions are obvious. As a result, this art does not cultivate the Ugly. Its meaning is not always obvious, but the artist also does not make the Absurd its purpose. In short it is a painting that continues to make of the Beautiful a goal of art. James Rosenquist is absolutely not seeking provocation, so he is quite at the margins of the great catechisms of contemporary Art. A contemporary Art that we will find, equal to himself in the next room: ugly and absurd as one can not dream better. A treat! But it is obvious that the art of James Rosenquist is "unenlightened" with regard of the criteria and dogmas of contemporary art. The general public, less initiated than Western elites, however, can thank James Rosenquist for giving him a painting that can be viewed with pleasure. This painting by James Rosenquist is proof that Beauty is inseparable from art and that aesthetic emotion can exist independently of meaning. Although the full artistic emotion requires the conjugation of Beauty and Sense, equally and fully shared. But when the ugly has replaced the beautiful, it is no longer art. And when the shared intelligence becomes a false intelligence, totally abstruse, even so-called conceptual, even less so. The discourse on art can not replace art. This is the great lesson of official contemporary art. The contrast is evident between the art of James Rosenquist, who remained close to popular emotions, close to private art and street art, and the official art reserved for fully-initiated elites. However, it must be noted that the art of James Rosenquist is only decorative. Why ? Because this art is essentially abstract. Apart from some figurative paintings like "Professional Courtesy" whose meaning is very obvious to just about everyone. The art of James Rosenquist is generally beautiful, it does not cause the rejection of the public, it causes a positive emotion, a pleasure, a joy, an impulse of the heart. But James Rosenquist's art lacks the depth of thought. Art, the true, the complete art, it is the Beau plus the Meaning. True beauty is not limited to a sensation, it must be added something that belongs to the mind, to the intelligence of things, to the understanding of the world:: "an idea, a conscience, an intention, a will, an orientation, a meaning" to use the words of François Cheng of the French Academy (Five meditations on beauty). François Cheng observes exactly that in French the word sense has three meanings: sensation yes, but also direction, meaning. With the art of James Rosenquist the audience has the sensation, the emotion of the primary feeling, but the audience can not go beyond the sensation. In the absence of a meaning and an intention understood and shared between the artist and the public, painting remains obligatorily in the field of decoration. It's exactly the same situation for James Rosenquist, Georges Mathieu or Pierre Soulages. It is a necessary consequence of abstract art. In the absence of meaning, in the absence of a mind, of intelligence, if there is no shared, common meaning between the artist and the public, it is necessary to insist on the necessity of a minimum sharing, to avoid autism. there remains only the primary, incomplete emotion of the sensation, that is, a beautiful wallpaper. And if the artist and its sponsors remove the Beautiful to prefer the Laid, and if they add the Absurd, then the Art disappears: it remains only the Non-Art: the Official Contemporary Art, which is called Art Conceptual. This is what we see in the next room of the Aarhus Museum.
Written by Cialis